Pour cacher son anxiété - on se sent toujours coupable face à des policiers , Jerel les accueillit de façon exagérément affable : - Bonjouuuur, Messieurs ... euh Monsieur et Madame les policiers, pardon ! Que puis-je faire pour vous ? ... Je serai enchanté de vous aider !
Le policier le dévisagea agacé : Vous êtes ?

- Ooh, excusez - moi ! McKay .. Jerel McKay ! Indiqua t-il en lui tendant la main.
- Inspecteur Moriccio et ma collègue l'inspecteur Hermann ! Nous aimerions vous parler ainsi qu'à Monsieur Meyers !
- Bien-sûr ! Rien de grave, j'espère ! Je vous promets que nous ne cachons pas de cadavres dans nos placards ! Plaisanta Jerel avec lourdeur, en serrant également la main de l'inspecteur Hermann.

- Vous ne croyez pas si bien dire Mr McKay ! Rétorqua la jeune femme une pointe d'ironie dans la voix.
Jerel la fixa, déconcerté et son apparente bonne humeur fit place à un certain malaise : - Et bien, si vous voulez bien me suivre ?!
Et ils se dirigèrent tous les trois vers le bureau de Daquan*.















Avais-je raison ??